|
femmes
16/06/2009 14:00
Femmes, vous qui êtes tendresse, douceur, être aimé de vous est une bénédiction Amoureuses, vous êtes si merveilleuses, dans vos yeux de voir cet amour briller Un amour entier, que vous donner, que vous distiller, sans aucunes restrictions Tout dans votre cœur est passion, votre corps est un fruit que j’adore savourer Passionnées, éprises, vous êtes si charmantes, quand votre cœur vous le donner Avec cette douce candeur, et cette merveilleuse timidité, qui fait votre séduction Simplement vous découvrir, lentement vous laisser vous montrer, vous dévoiler Pour vous l’amour est un miracle, comme une renaissance, telle une sublime fusion Les préliminaires, ces doux instants, quand avec douceur j’ai envie de vous effeuiller Et chaque baiser, chaque caresse, deviennent peu à peu doux et tendres frissons Un corps fait pour aimer, tel un violon, en harmonie, doucement le faire vibrer Réagissant sous mes caresses et mes baisers, sous l’archet, entrer en vibration Et câliner, doucement effleurer cette peau, et ce, chaque centimètre carré Ressentir le moindre de ses frémissements, elle devient alors douce émotion Comprendre ces vibrations, pourquoi moi je les ressens ? Pour les anticiper ? Oui, deviner vos désirs, vos envies cachées, beaucoup m’ont fait la confession Mais dieu que votre corps, votre âme sont belles, dans mes bras ainsi lovés Moi, réservé, qui parle peu, si avare de paroles, mes mains auraient elles un don ? Etre pudique, j’aime pourtant les courbes de votre corps délicatement les dessiner Connaissant chaque points, chaque endroits sensibles, pourtant si nombreux ils sont Aimer, c’est l’autre vénérer, adorer, et de soi faire presque une totale abstraction Simplement ce corps, ce fruit délicieux et défendu, le voir s’ouvrir et s’abandonner En vous se cache l’amour, avec un grand A, seules vous en connaissez la définition Ce grand et bel amour, qui fait vos yeux s’illuminer, luire, et mon âme transpercer Homme romantique je suis, qui sait lire dans votre regard, dieu quelle belle vision Emotion si grande, quand luisant et profond, j’y vois toute cette douceur briller Si vous saviez, comme vos yeux sont une porte ouverte, sur votre âme, votre passion Timidité cachée, merveilleusement lovée, dans ce bel écrin qu’est votre cœur, voilé Et qui, presque comme une prière, enfouie, me supplie dans une douce interrogation Sans précipitations, vaincre peu a peu tous vos remparts, les faire et voir s’écrouler Le cœur et l’âme conquis, votre corps, s’offre dans un merveilleux et tendre abandon Avec tant de volupté et sensualité, sentir votre désir, votre envie, lentement monter Ressentir tout votre corps de tendresse se gorger, et d’amour intense se gonfler Merveilleux moments, ou celui-ci se met à chanter, tel un sublime et doux diapason Ecouter ce chant, un hymne à l’amour, quoi de plus beau, que ce corps prêt a aimer Souvent je l’ai vu, chaque fois, comme si c’était la première, je suis en admiration…
| |